Solution injectable destinée à immuniser l'organisme contre un virus ou une bactérie.
Il existe plusieurs sortes de vaccins :
Les vaccins vivants atténués : le germe contenu dans le vaccin est vivant, mais incapable de provoquer la maladie (BCG, rougeole, rubéole, oreillons, etc.).
Les vaccins préparés à partir de fragments de germes tués : les parties les plus immunisantes du virus ou de la bactérie sont utilisées pour préparer le vaccin (vaccins contre la polio, contre les hépatites, etc.).
Les vaccins contenant des toxines neutralisées (inactivées) : dans le cas du tétanos, c'est une toxine sécrétée par le germe qui est responsable de la gravité de la maladie ; le vaccin permet l'immunisation contre cette toxine.
Consultez l'article : Le calendrier de vaccination.
Vaccin obtenu par génie génétique. Au lieu de préparer des vaccins à partir de cultures de germes, les substances immunisantes (antigènes) sont obtenues en cultivant des cellules dont le patrimoine génétique a été modifié : elles sont « programmées » pour fabriquer des protéines identiques à celles qui sont présentes dans le virus ou la bactérie responsables de l'infection. Cette technique est de plus en plus employée. Elle permet d'obtenir des vaccins contenant une forte concentration de protéines immunisantes (antigènes) hautement purifiées. Un autre avantage réside dans la sécurité apportée par ce mode de préparation : aucun germe infectant n'étant utilisé pour la préparation du vaccin, le risque théorique d'une contamination par un vaccin mal stérilisé est nul.
Vaisseaux sanguins plus fins que des cheveux (d'où leur nom) qui irriguent les cellules.
Une valve cardiaque est une sorte de clapet qui ne permet le passage du sang que dans un seul sens. La valve mitrale sépare l'oreillette du ventricule gauche. Lorsque le ventricule gauche se contracte pour chasser vers l'aorte le sang qui provient de l'oreillette, la valve mitrale se ferme et empêche tout reflux sanguin vers l'oreillette gauche.
Dilatations anormales des veines visibles sous la peau. Elles sont dues à la perte d'élasticité de la paroi des veines ou à des lésions des valvules veineuses. Elles se situent essentiellement au niveau des jambes. Elles peuvent se compliquer avec la formation d'ulcères dits variqueux.
Consultez l'article : Varices.
Qui concerne les vaisseaux sanguins : artères et veines.
Terme général désignant des maladies rares responsables d'une atteinte inflammatoire de la paroi des artères : périartérite noueuse, granulomatose allergique de Churg Strauss, angéites d'hypersensibilité rencontrées dans la maladie sérique et les connectivites, granulomatose de Wegener, granulomatose lymphomatoïde de Liebow, maladie de Horton, maladie de Takayashu, maladie de Buerger, syndrome de Behcet, syndrome de Mac Duffie, syndrome de Cogan, etc.
Médicament qui provoque une contraction des vaisseaux sanguins, par opposition à vasodilatateur.
Médicament capable de dilater les vaisseaux sanguins (artère, veine), par opposition à vasoconstricteur.
Tout organisme qui permet la transmission d'un agent infectieux : l'anophèle est le vecteur du paludisme, la puce celui de la peste.
Vaisseau sanguin conduisant au cœur.
Désigne un médicament qui a la propriété d'augmenter le tonus de la paroi.
La vélocité d'un mouvement est une combinaison de rapidité et d'agilité. La rapidité est fonction de la capacité des muscles à réagir à une impulsion nerveuse en se contractant. L'agilité est liée à une bonne technique gestuelle et à la maîtrise de la position du corps dans l'espace. En cyclisme, la vélocité correspond à la fréquence de pédalage.
Stries cutanées dues à une distension exagérée de la peau, notamment lors d'une grossesse.
Médicament destiné à traiter les infestations dues à des vers.
Synonyme : antihelminthique.
Symptôme qui peut désigner une impression de perte d'équilibre (sens commun) ou, plus strictement, une sensation de rotation sur soi-même ou de l'environnement (sens médical).
Consultez l'article : Vertiges.
État d'éveil de la conscience. La vigilance peut être diminuée après l'ingestion de certains médicaments dont l'emballage comporte un pictogramme représentant une automobile noire dans un triangle rouge.
Abréviation du virus de l'immunodéficience humaine (en anglais HIV), responsable d'une infection pouvant évoluer vers le sida.
On distingue le VIH-1 (responsable de l'épidémie mondiale) et le VIH-2 (beaucoup moins répandu que le VIH-1, surtout présent en Afrique de l'Ouest).
Consultez l'article : Infection par le VIH/sida.
Substance vasodilatatrice extraite de la pervenche. Dans certains cas, elle peut être à l'origine d'un trouble du rythme cardiaque grave : torsades de pointes.
Apparition de caractères sexuels masculins chez une femme : pilosité de type masculin, voix grave, etc.
Maladie du cerveau due à un virus.
Organisme microscopique qui pénètre dans les cellules de l'hôte, où il se reproduit. Beaucoup plus petits que les bactéries, les virus sont insensibles aux antibiotiques. Ils peuvent parfois être détruits par des substances antivirales.
Substance indispensable à la croissance et au bon fonctionnement de l'organisme. Les besoins en vitamines sont normalement couverts par une alimentation variée. Dans les pays développés, seule la carence en vitamine D, chez le jeune enfant ou le vieillard peu exposés au soleil, justifie une supplémentation systématique. Un apport supérieur aux besoins, par des médicaments notamment, peut être à l'origine d'un surdosage et de troubles divers (vitamines A et D essentiellement).
Consultez l'article : Les vitamines.
Examen biologique sanguin mesurant le temps mis par les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes pour tomber au fond d'un tube en présence d'un anticoagulant. La vitesse de sédimentation augmente notamment avec l'âge, les infections bactériennes et parasitaires, les rhumatismes, certaines maladies du sang et du foie, certains cancers. Son augmentation ne peut donc pas être interprétée isolément et nécessite toujours d'autres examens complémentaires.
Maladie de la peau se traduisant par des taches décolorées à contour net, à ne pas confondre avec le pityriasis versicolor.
Chemin (voie d'administration) utilisé pour administrer les médicaments : voie orale, sublinguale, sous-cutanée, intramusculaire, intraveineuse, intradermique, transdermique.
Ensemble d'organes creux permettant le passage de l'air (voies respiratoires), des aliments (voies digestives), des urines (voies urinaires), de la bile (voies biliaires), etc.
Voies excrétrices conduisant la bile du foie au duodénum. Elles comprennent le canal cholédoque et la vésicule biliaire, réservoir qui stocke la bile en excès entre les repas.
Également appelé capacité vitale, le volume pulmonaire mobilisable correspond au volume d'air expulsé lors d'une expiration forcée (après une inspiration maximale). L'air qui reste dans les poumons après cette expiration forcée est appelé volume résiduel. La somme du volume mobilisable et du volume résiduel constitue la capacité pulmonaire totale.
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