Accident vasculaire cérébral |
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| Mis à jour : Lundi, 30 Novembre 2009 | ||||||||
Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont la troisième cause de mortalité en France et la première cause de handicap. Chaque année, on compte 120.000 nouveaux cas d'AVC dans notre pays. Environ 60 % des personnes qui ont eu un AVC conservent une certaine forme d'invalidité : paralysie (dans 30 % des cas), perte sensorielle, troubles de la mémoire, de l'élocution ou de la vue, dépression ou autres types de troubles psychiques, etc. Les conséquences peuvent être lourdes pour le patient comme pour son entourage. Qu'est-ce qu'un AVC ?L’accident vasculaire cérébral (AVC ou, plus communément, attaque cérébrale, embolie cérébrale ou apoplexie) se caractérise par une lésion d’une partie du cerveau à la suite de l’obstruction d’un vaisseau (accident ischémique ou infarctus cérébral) ou par la rupture d’un vaisseau sanguin et l’accumulation d’une poche de sang (accident hémorragique ou hémorragie cérébrale). L’interruption du flux sanguin, ou l’accumulation de sang lors d’accidents hémorragiques, provoque la destruction par asphyxie des cellules nerveuses (ou neurones) dans la région concernée. Les conséquences de l’AVC varient selon la zone du cerveau touchée et l’ampleur des lésions. Environ 85 % des AVC sont d’origine ischémique et 15 % d’origine hémorragique. Cette maladie touche autant les hommes que les femmes et 75 % des personnes atteintes ont plus de 65 ans.
Quels sont les symptômes de l'AVC et de l'AIT ?Les symptômes de l’AVC et de l'AIT sont similaires, mais ceux de l'AIT durent moins d'une heure et disparaissent spontanément. Ces symptômes se manifestent subitement et ne précèdent l’accident que de quelques minutes ou de quelques heures.
L'intensité des symptômes observés lors d'un AVC ne permet pas de prévoir l'intensité d'éventuelles séquelles. Un AVC ayant entraîné des symptômes sévères et variés peut ne laisser que peu de séquelles.
Comment diagnostique-t-on un AVC ou un AIT ?En plus de l'examen de son patient, des examens complémentaires (IRM) peuvent aider le médecin à poser un diagnostic et à distinguer un accident ischémique d'un accident hémorragique. Lors d'accident ischémique, d'autres examens (angiographie, échographie) sont utilisés pour déterminer l'origine du caillot ou de la plaque d'athérome responsable de l'obstruction du vaisseau. Le diagnostic d'un AIT repose essentiellement sur l'interrogatoire du patient. Les symptômes ont spontanément disparu et aucune image anormale n'apparaît à l'IRM. |