Ce médicament est un antalgique de la famille des opiacés. Il combat la douleur en agissant directement sur la perception de la douleur par le cerveau.
Il est utilisé dans le traitement de la douleur.
Des précautions sont nécessaires en cas d'antécédent d'intolérance aux opiacés et chez les personnes qui souffrent d'hypertension intracrânienne, d'épilepsie, d'insuffisance rénale ou hépatique.
Ce médicament contient un opiacé : son usage prolongé, à dose élevée, expose à un risque de dépendance. Ne dépassez pas la dose ni la durée de traitement recommandées.
Évitez les boissons alcoolisées : augmentation du risque de somnolence.
Conducteur : ce médicament peut être responsable de vertiges ou d'une baisse de la vigilance.
aux médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine : risque de diminution de l'effet antalgique ;
aux IMAO sélectifs ou non : risque d'accident grave. Un délai de 15 jours doit séparer un traitement antérieur par IMAO de la mise en route du traitement antalgique.
Il peut interagir avec les médicaments contenant de la carbamazépine.
Signalez à votre médecin la prise éventuelle de sédatifs et d'autres antalgiques ou antitussifs opiacés.
L'effet de ce médicament pendant la grossesse et l'allaitement est mal connu. Par mesure de prudence, son usage est déconseillé chez la femme enceinte et contre-indiqué chez celle qui allaite.
Les gélules doivent être avalées, avec un verre d'eau, pendant ou en dehors des repas.
Lorsque la déglutition est difficile, il est possible d'ouvrir la gélule et de verser les granules dans une cuillère ; après les avoir avalés, boire un verre d'eau.
Adulte et enfant de plus de 12 ans : 50 à 200 mg, matin et soir.
Chez la personne âgée ou en cas d'insuffisance hépatique ou rénale, le médecin peut prévoir un espacement des prises plus important.
Comme tous les antalgiques, ce médicament est généralement plus efficace pour prévenir la douleur que pour la calmer. Dans le traitement des douleurs chroniques, il est préférable de prendre ce médicament à intervalles réguliers sans attendre que la douleur s'installe.
Cet antalgique opiacé est destiné à être utilisé en deuxième intention, lorsque l'aspirine, l'ibuprofène ou le paracétamol, utilisés seuls, sont insuffisamment efficaces. Il peut néanmoins être utilisé d'emblée dans le traitement des douleurs fortes.
Nausées et vertiges le plus fréquemment.
Occasionnellement (1 à 10 % des utilisateurs) : vomissements, constipation, bouche sèche, sueurs, maux de tête, confusion.
Plus rarement (moins de 1 % des utilisateurs) : douleurs abdominales, éruption cutanée, palpitations, hypotension orthostatique.
Exceptionnellement (moins de 1 cas sur 1000) : faiblesse musculaire, modification de l'appétit, vision floue, difficulté à uriner, euphorie, réaction allergique, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle.