Ce médicament est un antalgique de la famille des opiacés. Il combat la douleur en agissant directement sur la perception de la douleur par le cerveau.
Il est utilisé dans le traitement de la douleur.
Vous pouvez consulter le(s) article(s) sur les maladies suivantes :
| p gél | p ml | |
| Tramadol chlorhydrate | 50 mg | 100 mg |
| Huile de ricin | + |
antécédent d'intolérance aux opiacés ;
intoxication ou surdosage avec des sédatifs, ivresse aiguë ;
insuffisance respiratoire grave ;
insuffisance hépatique grave ;
épilepsie (sauf si elle est traitée) ;
enfant de moins de 3 ans (solution buvable) ;
enfant de moins de 15 ans (gélule) ;
en association avec les IMAO ou les médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine ;
allaitement (en traitement au long cours).
Des précautions sont nécessaires en cas d'hypertension intracrânienne.
Ce médicament contient un opiacé : un usage prolongé, surtout à doses élevées, peut provoquer une dépendance. Ce risque de dépendance est accru chez les personnes ayant déjà présenté une dépendance à d'autres médicaments ou à d'autres substances. Ne dépassez pas la dose ni la durée de traitement recommandées.
Évitez les boissons alcoolisées : augmentation du risque de somnolence.
Conducteur : ce médicament peut être responsable de vertiges ou d'une baisse de la vigilance.
aux médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine : risque de diminution de l'effet antalgique ;
aux IMAO sélectifs ou non : risque d'accident grave. Un délai de 15 jours doit séparer un traitement antérieur par IMAO de la mise en route du traitement antalgique.
Il peut interagir avec les médicaments contenant de la carbamazépine.
Signalez à Signalez à votre médecin si vous prenez des médicaments sédatifs, d'autres médicaments opiacés (antalgiques ou antitussifs), un antidépresseur imipraminique, un antidépresseur de la famille des inhibiteurs de la recapture de sérotonine, un neuroleptique, un médicament contenant de la méfloquine ou du bupropion.
votre médecin la prise éventuelle de sédatifs et d'autres antalgiques ou antitussifs opiacés.
L'effet de ce médicament pendant la grossesse est mal connu. Par mesure de prudence, son usage est déconseillé chez la femme enceinte.
Ce médicament passe faiblement dans le lait maternel. Son utilisation est déconseillée pendant l'allaitement. Une prise unique ne pose pas de problème.
Les gélules doivent être avalées avec un verre d'eau, pendant ou en dehors des repas.
La solution buvable est adaptée à l'enfant. Elle peut être prise avec un peu de liquide ou sur un morceau de sucre.
Adulte :
douleur aiguë : 2 gélules lors de la première prise puis 1 ou 2 gélules lors des prises suivantes, à renouveler si nécessaire toutes les 4 à 6 heures ;
douleur chronique : 1 ou 2 gélules, toutes les 4 à 6 heures.
Dans tous les cas, il ne faut pas dépasser 8 gélules par jour.
Chez la personne âgée ou en cas d'insuffisance hépatique ou rénale, le médecin peut prévoir un espacement des prises plus important.
Enfant de plus de 3 ans : 1 à 2 mg par kg, 3 ou 4 fois par jour ; soit pour un enfant de 20 kg : 8 à 16 gouttes de solution buvable, 3 ou 4 fois par jour. La dose la plus faible possible est toujours recherchée.
Rangez la solution buvable sous clé hors de portée des enfants : une intoxication par surdosage accidentel peut être grave et nécessite de prendre l'avis du centre antipoison ou du centre 15.
Comme tous les antalgiques, ce médicament est généralement plus efficace pour prévenir la douleur que pour la calmer. Dans le traitement des douleurs chroniques, il est préférable de prendre ce médicament à intervalles réguliers sans attendre que la douleur s'installe.
Cet antalgique opiacé est destiné à être utilisé en deuxième intention, lorsque l'aspirine, l'ibuprofène ou le paracétamol, utilisés seuls, sont insuffisamment efficaces. Il peut néanmoins être utilisé d'emblée dans le traitement des douleurs fortes.
Très fréquents : nausées, vertiges.
Occasionnellement (1 à 10 % des utilisateurs) : vomissements, constipation, bouche sèche, sueurs, maux de tête, somnolence.
Plus rarement (moins de 1 % des utilisateurs) : douleurs abdominales, ballonnement, diarrhée, éruption cutanée, démangeaisons, palpitations, hypotension orthostatique.
Exceptionnellement (moins de 1 cas sur 1000) : faiblesse musculaire, tremblements, fourmillements, modification de l'appétit, hallucinations, confusion mentale, troubles du sommeil, troubles du comportement, fatigue, vision floue, difficulté à uriner, essoufflement, réaction allergique, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle, convulsions.
L'arrêt brutal du tramadol peut dans de rares cas exposer à un syndrome de sevrage : agitation, anxiété, nervosité, insomnie, tremblements, le plus souvent ; attaque de panique, anxiété importante, hallucinations, fourmillements de extrémités, bourdonnement d'oreilles plus rarement.
Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en téléchargeant le formulaire.
| Ce site respecte les principes de la charte HONcode. Vérifiez ici. |