| p ml | |
| Bimatoprost | 0,3 mg |
| Timolol | 5 mg |
| Benzalkonium chlorure | + |
Ce collyre associe du bimatoprost de la famille des prostaglandines et un bêtabloquant. Il a la propriété de diminuer la tension intraoculaire.
Il est utilisé dans le traitement des maladies dues à un excès de tension intraoculaire, notamment du glaucome à angle ouvert, en cas d'efficacité insuffisante des collyres bêtabloquants.
allergie aux antiseptiques de la famille des ammoniums quaternaires (présence de benzalkonium),
asthme et bronchite chronique grave,
insuffisance cardiaque grave (sauf si elle est stabilisée par un traitement spécifique),
bloc auriculoventriculaire grave,
rythme cardiaque au repos inférieur à 50 battements par minute.
Des précautions sont nécessaires en cas d'insuffisance hépatique, d'insuffisance rénale ou d'insuffisance respiratoire.
Les lentilles de contact souples doivent être ôtées avant l'instillation du collyre. Elles pourront éventuellement être replacées après un délai de 15 minutes : demandez conseil à votre ophtalmologiste.
Le traitement du glaucome nécessite des contrôles réguliers de la pression intraoculaire et de l'état de la cornée afin de dépister d'éventuelles complications.
Chez les diabétiques, les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie (palpitations et accélération du cœur essentiellement).
Les bêtabloquants aggravent les symptômes des chocs allergiques et nuisent à l'efficacité de l'adrénaline utilisée pour les traiter en urgence. Signalez à votre médecin tout antécédent de choc allergique, même ancien.
Le bimatoprost peut modifier de façon définitive la couleur des yeux, de la peau des paupières ou des cils (qui deviennent plus foncés). Le préjudice est uniquement esthétique, sans conséquence connue sur la santé de l'œil. Il peut être gênant lorsque la coloration induite par le collyre n'est pas uniforme, ou lorsqu'un seul œil est traité.
Compte-tenu de la possibilité d'effets indésirables visuels, ce collyre peut, chez certaines personnes, constituer un risque pour la conduite automobile ou le maniement de machines dangereuses. Assurez-vous à l'occasion des premières utilisations que vous supportez bien ce collyre avant de reprendre la pratique d'une activité à risque.
Certaines substances contenues dans des collyres différents peuvent donner lieu à des interactions médicamenteuses : dans le doute, et sauf indication contraire de votre médecin, respectez un intervalle minimal de 15 minutes entre deux instillations dans le même œil.
Il peut également interagir avec l'amiodarone ou avec un bêtabloquant pris par voie orale.
Informez votre médecin si vous prenez des antidiabétiques, des AINS, des antidépresseurs tricycliques, des neuroleptiques, des corticoïdes, des inhibiteurs calciques, ou des médicaments contenant l'une des substances suivantes : quinidine, hydroquinidine, disopyramide, propafénone, baclofène, cimétidine, clonidine, lidocaïne injectable, méfloquine.
Les prostaglandines possèdent des effets potentiellement dangereux pendant la grossesse. Ce collyre ne doit être utilisé chez la femme enceinte qu'en cas d'absolue nécessité.
Ce médicament passe dans le lait maternel. Son usage est incompatible avec l'allaitement.
Tirer la paupière inférieure vers le bas tout en regardant vers le haut et déposer une goutte de collyre entre la paupière et le globe oculaire (cul-de-sac conjonctival).
Veiller à ne pas mettre en contact l'embout du flacon avec l'œil ou les doigts pour éviter de contaminer le collyre avec les germes présents sur les paupières ou la peau.
Adulte : 1 goutte par jour, le matin.
Afin de diminuer le passage des substances dans le sang et d'augmenter l'action locale du médicament, il est recommandé après l'instillation d'appuyer avec votre doigt entre l'œil traité et le nez (pour obstruer le canal lacrymal) ou de fermer les paupières pendant quelques minutes.
Le tabac et l'excès d'alcool sont toxiques pour le nerf optique ; ils doivent être évités.
Le flacon ne doit pas être conservé plus de 4 semaines après une première utilisation.
le plus fréquemment : rougeur de l'œil, croissance des cils ;
allergie ou œdème oculaire, démangeaisons oculaires, modification de la couleur des cils, de l'iris ou de la peau des paupières, larmoiement ou au contraire sécheresse oculaire, sensation de corps étranger, troubles de la vue, rougeur ou démangeaisons des paupières.
maux de tête, hypertension, augmentation des transaminases ;
plus rarement : fatigue, vertiges, rhume, œdèmes, augmentation de la pilosité.
fatigue, sensation de mains et de pieds froids, insomnie, douleurs d'estomac, nausées, vomissements ;
bloc auriculoventriculaire, ralentissement excessif du cœur, chute de tension, insuffisance cardiaque, bronchospasme, hypoglycémie, phénomène de Raynaud ;
éruption cutanée, aggravation d'un psoriasis.