| p 1 g de gel | |
| Timolol | 1 mg |
Ce gel ophtalmique contient un bêtabloquant ; il a la propriété de diminuer la pression des liquides contenus dans l'œil (tension intraoculaire).
Il est utilisé dans le traitement des maladies dues à un excès de tension intraoculaire, et notamment du glaucome à angle ouvert.
insuffisance cardiaque grave (sauf si elle est stabilisée par un traitement spécifique),
bloc auriculoventriculaire grave,
angor de Prinzmetal,
rythme cardiaque au repos inférieur à 50 battements par minute,
phéochromocytome non traité,
rhinite allergique grave,
en association avec la floctafénine ou le sultopride (voir Interactions).
Le port de lentilles de contact est déconseillé pendant le traitement, en raison du risque de sécheresse de l'œil.
Le traitement du glaucome nécessite des contrôles réguliers de la pression intraoculaire et de l'état de la cornée afin de dépister d'éventuelles complications.
Chez les diabétiques, les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie (palpitations et accélération du cœur essentiellement).
Les bêtabloquants aggravent les symptômes des chocs allergiques et nuisent à l'efficacité de l'adrénaline utilisée pour les traiter en urgence. Signalez à votre médecin tout antécédent de choc allergique, même ancien.
Les personnes souffrant d'angine de poitrine ou d'insuffisance coronarienne ne doivent pas arrêter brutalement le traitement.
En cas d'intervention chirurgicale, prévenez l'anesthésiste que vous suivez ce traitement.
Conducteur : ce médicament peut être responsable de troubles visuels.
Sportif : ce médicament contient une substance susceptible de rendre positifs certains tests antidopage.
Ce gel peut interagir avec d'autres collyres, notamment ceux qui contiennent de l'adrénaline : respectez un intervalle de 15 minutes entre deux instillations, sauf indication contraire de votre ophtalmologiste et utilisez GELTIM en dernier.
Bien que la passage du bêtabloquant dans le sang soit faible, ce gel ophtalmique pourrait interagir avec des médicaments pris par voie orale (ou injectable).
de la floctafénine (IDARAC) : risque de majoration de la gravité d'un éventuel choc allergique ;
du sultopride (BARNÉTIL, médicament uniquement disponible à l'hôpital) : risque de ralentissement cardiaque important.
Il peut également interagir avec les médicaments contenant du bépridil, du diltiazem ou du vérapamil.
Informez votre médecin si vous prenez un antihypertenseur, un antidiabétique, un AINS, un antidépresseur imipraminique, un neuroleptique, un corticoïde, un alphabloquant, un inhibiteur calcique, ou des médicaments contenant l'une des substances suivantes : amiodarone, quinidine, hydroquinidine, disopyramide, propafénone, baclofène, lidocaïne injectable, méfloquine.
Les études scientifiques disponibles n'ont pas mis en évidence de problème particulier lors de l'utilisation de bêtabloquant chez la femme enceinte.
L'effet bêtabloquant persiste quelques jours chez le nouveau-né et justifie une surveillance médicale renforcée pendant les premiers jours de la vie.
Ce médicament passe dans le lait maternel. L'allaitement est déconseillé pendant le traitement.
Tirer la paupière inférieure vers le bas tout en regardant vers le haut et déposer une goutte de gel entre la paupière et le globe oculaire (cul-de-sac conjonctival).
Adulte : 1 goutte par jour, le matin.
Afin de diminuer le passage du bêtabloquant dans le sang et d'augmenter l'action locale du médicament, il est recommandé après l'instillation d'appuyer avec votre doigt entre l'œil traité et le nez (pour obstruer le canal lacrymal) ou de fermer les paupières pendant quelques minutes.
Le tabac et l'excès d'alcool sont toxiques pour le nerf optique ; ils doivent être évités.
Une unidose permet de traiter les deux yeux. Elle ne doit pas être conservée après l'instillation du gel.
Irritation locale, sécheresse de l'œil, troubles visuels à signaler à votre ophtalmologiste.
fatigue, sensation de mains et de pieds froids, insomnie, douleurs d'estomac, nausées, vomissements ;
bloc auriculoventriculaire, ralentissement excessif du cœur, chute de tension, insuffisance cardiaque, bronchospasme, hypoglycémie, phénomène de Raynaud ;
éruption cutanée, aggravation d'un psoriasis.