Ce médicament est un générique de LAMICTAL
enfant de moins de 2 ans (en l'absence d'études),
en association avec le millepertuis,
allaitement.
Ce médicament peut provoquer des éruptions cutanées parfois graves. Ces éruptions sont plus fréquentes en cas de posologie initiale trop élevée ou d'augmentation trop rapide des doses. L'association (fréquente) de ce médicament à d'autres antiépileptiques peut augmenter sa concentration dans le sang et constitue un facteur de risque supplémentaire. Il est indispensable de respecter scrupuleusement la posologie prescrite.
Si malgré ces précautions, une éruption cutanée survient sans cause évidente (varicelle, moustiques, orties...), consultez immédiatement un médecin. De même, la survenue d'une conjonctivite, d'un gonflement du visage ou d'une fièvre inexpliquée peut nécessiter un avis médical rapide.
Des précautions sont nécessaires chez les personnes souffrant d'insuffisance rénale, d'insuffisance hépatique ou ayant présenté une éruption de boutons lors de la prise d'un autre antiépileptique.
Signalez à votre médecin d'éventuels antécédents de réactions allergiques aux médicaments.
Ne modifiez ni n'interrompez jamais votre traitement sans l'accord de votre médecin : risque de réapparition des convulsions, même si aucune crise n'est survenue depuis une longue période. L'arrêt du traitement doit être progressif par diminution de la posologie sur une durée de 15 jours.
La conduite automobile et l'utilisation de machines dangereuses sont contre-indiquées chez les épileptiques lorsque les crises persistent malgré un traitement préventif. Par ailleurs, ce médicament peut être à l'origine de vertiges ou de troubles visuels.
Ce médicament ne doit pas être associé au millepertuis : risque de diminution de sa concentration dans le sang et de son efficacité.
Il peut interagir avec le valproate de sodium et les autres antiépileptiques : le médecin en tient compte dans sa prescription. Ne modifiez jamais votre traitement sans avis médical.
Si une contraception orale est débutée en même temps que la période d'adaptation des doses de lamotrigine, le médecin doit en être informé.
L'effet de ce médicament pendant la grossesse est mal connu : seul votre médecin peut évaluer le risque éventuel de son utilisation dans votre cas.
Si une grossesse survient pendant le traitement, consultez votre médecin : l'arrêt brutal du traitement exposerait à la réapparition de crises préjudiciables à la mère et à l'enfant à naître.
Ce médicament passe dans le lait maternel. L'allaitement est contre-indiqué pendant le traitement.
Les comprimés peuvent être avalés tels quels, mâchés ou dissous dans un peu d'eau (pour l'enfant de moins de 6 ans, ils doivent être dissous). Ils peuvent être pris indifféremment au cours ou en dehors des repas.
Adulte et enfant de plus de 12 ans : 100 à 500 mg par jour, en 1 ou 2 prises, selon que le médicament est utilisé seul ou en association avec d'autres antiépileptiques. Cette posologie est atteinte en 4 semaines par augmentation progressive de la dose quotidienne.
Enfant de 2 à 12 ans :
en association avec la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital ou la primidone : 5 à 15 mg par kg et par jour (sans dépasser 400 mg par jour) atteints progressivement, par paliers, et répartis en 2 prises ;
en association avec les autres antiépileptiques : 1 à 5 mg par kg et par jour (sans dépasser 200 mg par jour) atteints progressivement, par paliers, en 1 ou 2 prises.
Afin d'éviter les oublis, il est préférable de prendre ce médicament à heure fixe.
Veillez à toujours disposer d'une réserve de médicament ; lors de vos déplacements, munissez-vous d'une ordonnance en cours de validité.
Réactions allergiques ; les plus fréquentes sont des éruptions de boutons, le plus souvent bénignes, mais pouvant évoluer vers des lésions graves et exceptionnellement mortelles. La fréquence des réactions cutanées ayant conduit à un hospitalisation est de l'ordre de 1/1000 chez l'adulte et de 1/200 chez l'enfant.
Maux de tête, vertiges, troubles de la vision, tremblements, somnolence, agitation, fatigue, troubles digestifs, augmentation paradoxale de la fréquence des crises d'épilepsie.