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| Halopéridol | 50 mg |
C'est un neuroleptique qui appartient à la famille chimique des butyrophénones. Il a une action prolongée.
Il est utilisé en traitement d'entretien dans certains troubles psychiques (schizophrénie, certains types de psychoses...).
ivresse aiguë, état précomateux ;
en association avec les médicaments dopaminergiques ou avec le sultopride.
En cas de survenue d'une fièvre inexpliquée associée à une raideur musculaire (qui pourraient être dues au médicament), ne poursuivez pas le traitement sans avis médical : risque de syndrome malin des neuroleptiques.
Sauf cas exceptionnel, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de Parkinson.
Les situations favorisant les torsades de pointes doivent être signalées au médecin.
Des précautions sont nécessaires chez la personne âgée, en cas d'épilepsie, d'hyperthyroïdie, d'insuffisance rénale ou d'insuffisance hépatique.
Évitez les boissons alcoolisées : augmentation du risque de somnolence.
Ce médicament peut induire une somnolence parfois intense chez certaines personnes. Cette somnolence peut être augmentée par la prise d'alcool ou d'autres médicaments sédatifs. La conduite ou l'utilisation de machines dangereuses sont déconseillées.
aux médicaments dopaminergiques (risque d'annulation de leurs effets) ; cette association peut néanmoins être nécessaire chez certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson ;
au sultopride (médicament uniquement disponible à l'hôpital) : risque de troubles du rythme cardiaque graves.
Il peut interagir avec les médicaments qui contiennent du lithium ou de la lévodopa et les médicaments susceptibles de provoquer des torsades de pointes.
Informez par ailleurs votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez un antihypertenseur, un sédatif ou un médicament contenant de la carbamazépine.
Si une grossesse survient pendant le traitement, consultez votre médecin. Il appréciera le risque éventuel lié à l'utilisation de ce médicament dans votre cas.
Si le traitement est poursuivi jusqu'à l'accouchement, une surveillance médicale du nouveau-né est nécessaire.
Ce médicament passe dans le lait maternel : l'allaitement est déconseillé.
Ce médicament doit être injecté exclusivement par voie intramusculaire profonde, de préférence à l'aide d'une seringue de verre.
Adulte : la posologie est strictement individuelle. L'intervalle entre 2 injections est de 4 semaines environ.
Dans le traitement de la schizophrénie et autres psychoses, les neuroleptiques permettent de contrôler efficacement la maladie, mais une modification ou un arrêt intempestif du traitement expose à une rechute grave.
Une prise de poids peut être observée au cours du traitement. Une alimentation équilibrée, et si nécessaire les conseils d'un nutritionniste, peuvent prévenir et limiter ce phénomène.
Somnolence, surtout en début de traitement.
Indifférence, réaction anxieuse, variation de l'humeur.
Mouvements involontaires ou inadaptés, tics, pouvant survenir lors de la première prise (notamment en cas de surdosage) ou, plus tardivement, lors d'un traitement prolongé.
Raideur musculaire et difficulté à coordonner les mouvements.
Augmentation de la sécrétion de prolactine pouvant se traduire par : absence des règles, augmentation du volume des seins, écoulement de lait par le mamelon.
Prise de poids, augmentation du taux de sucre dans le sang.
Troubles sexuels.
Rarement : troubles de la vision, bouche sèche ou au contraire hypersalivation, sueur, rétention d'urine, œdèmes.
Exceptionnellement : réaction allergique, troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes), syndrome malin des neuroleptiques (voir Attention).