l'aténolol, un bêtabloquant qui bloque l'action de l'adrénaline (et d'autres hormones apparentées) sur de nombreux organes, notamment sur le cœur, les vaisseaux et plus faiblement sur les bronches ;
la nifédipine, un vasodilatateur de la famille des inhibiteurs calciques, dont l'action renforce celle de l'aténolol.
Il est utilisé dans le traitement de l'hypertension artérielle.
formes graves de certaines affections : bloc auriculoventriculaire, asthme, bronchite chronique obstructive, artérite, phénomène de Raynaud ;
insuffisance cardiaque non contrôlée par un traitement spécifique ;
rythme cardiaque inférieur à 50 battements par minute ;
phéochromocytome non traité ;
infarctus du myocarde récent (1 mois) et angine de poitrine grave ;
en association avec les médicaments contenant de la floctafénine ou du sultopride.
N'interrompez jamais brutalement le traitement. Espacez progressivement les prises. Un avis médical est toujours préférable.
Chez les diabétiques, les bêtabloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie (palpitations et accélération du cœur essentiellement).
Les bêtabloquants peuvent aggraver les réactions allergiques et empêcher l'action de l'adrénaline utilisée dans le traitement d'urgence du choc anaphylactique. Lors d'examens radiologiques nécessitant l'injection de produits de contraste iodés (susceptibles de provoquer des chocs allergiques), le traitement doit, si possible, être suspendu avec l'accord de votre médecin.
En cas d'intervention chirurgicale, l'anesthésiste doit être prévenu de la prise de ce médicament. C'est lui qui décidera si le traitement doit être poursuivi ou arrêté avant l'intervention.
Sportif : ce médicament contient une substance susceptible de rendre positifs certains tests antidopage.
à la floctafénine (IDARAC...) : risque d'augmentation de la gravité d'un éventuel choc anaphylatique ;
au sultopride (réservé à l'usage hospitalier) : risque de ralentissement cardiaque important.
Ce médicament peut interagir avec les médicaments contenant de l'amiodarone ou de la ciclosporine.
Informez par ailleurs votre médecin si vous prenez l'un des médicaments suivants : antidiabétique, alphabloquant, médicament contenant de la quinidine, de l'hydroquinidine, du disopyramide, de la propafénone, de la méfloquine, de la cimétidine, de la rifampicine, de la phénytoïne, de la lidocaïne injectable.
En outre, l'effet antihypertenseur de ce médicament peut être augmenté par certains médicaments tels que les neuroleptiques, les antidépresseurs imipraminiques, les médicaments contenant du baclofène ; il peut être diminué par les AINS et corticoïdes. Votre médecin doit être informé si vous êtes traité par l'un ou par l'autre.
Ce médicament est déconseillé chez la femme enceinte ou susceptible de l'être. Si une grossesse survient au cours du traitement, prévenez votre médecin.
Ce médicament passe dans le lait maternel : il est déconseillé pendant l'allaitement.
1 gélule par jour.
Il est normal que le rythme cardiaque ralentisse sous l'effet du traitement ; néanmoins, en cas de fatigue anormale et de pouls inférieur à 50 battements par minute, consultez votre médecin.
Votre tension artérielle doit être contrôlée régulièrement. Les appareils permettant une mesure automatique de la tension à domicile utilisent souvent un procédé de mesure différent de celui qu'emploie votre médecin. Si vous avez un tel appareil, apportez-le en consultation pour vous assurer que la mesure obtenue est bien conforme à celle du tensiomètre de votre médecin.
Le traitement médicamenteux ne dispense pas de mesures simples pouvant faire baisser la tension artérielle : activité physique régulière, modération de la consommation de boissons alcoolisées et de sel, lutte contre l'excès de poids.
En cas de constipation sévère préexistante, susceptible d'être aggravée par ce médicament, le médecin pourra éventuellement prescrire un laxatif lubrifiant.
Conservez les gélules à l'abri de la lumière.
Troubles digestifs, fatigue, sensation de mains et de pieds froids, ralentissement important du cœur, insomnie, sécheresse des yeux.
Maux de tête, rougeur du visage, œdème des membres inférieurs.
Plus rarement : bloc auriculoventriculaire, baisse excessive de la tension artérielle, phénomène de Raynaud, insuffisance cardiaque, bronchospasme, éruption cutanée, aggravation d'un psoriasis, gonflement des gencives.
Exceptionnellement : jaunisse.