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Prévenir les accidents des sports de saut |
| Mis à jour : Vendredi, 10 Septembre 2010 | ||||||
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Comme les courses de sprint et les lancers, les sauts (en hauteur, en longueur, à la perche et le triple saut) exigent une dépense d'énergie brutale et très brève. Les sauteurs rencontrent principalement des problèmes au niveau du dos, des tendons et des muscles. Les points vulnérables des sports de saut![]() La peau : un dérapage des mains au saut à la perche peut provoquer des ampoules importantes voire des brûlures. Les articulations des chevilles sont sujettes aux entorses lors de mauvaises réceptions en saut en longueur et en triple saut. Les tendons des genoux et des chevilles peuvent subir des tendinites et des ruptures. Les tendons qui s’attachent sur la rotule sont particulièrement exposés chez les sauteurs. Le tendon d’Achille est plus spécialement vulnérable lors des courses d’élan et des réceptions. Les muscles sont touchés par les affections habituelles : élongations, déchirures et ruptures. Les muscles les plus atteints sont les muscles de la cuisse (quadriceps et ischio-jambiers) et des mollets (triceps sural). Les muscles du dos peuvent également être touchés et provoquer des douleurs lombaires.
Les conseils de prévention des sports de saut
Les sauts chez les enfantsLes sauts, comme les lancers, demandent de bonnes qualités physiques, en particulier en terme de coordination motrice. Ils peuvent aider un enfant timide à gagner plus de confiance. Les sauts et les lancers peuvent être pratiqués assez jeune mais la spécialisation ne doit pas survenir avant 12 ou 13 ans, en fonction des aptitudes de chacun. Avant cet âge, les bases de l'impulsion, de l'amortissement et du soutien sont enseignées. Le matériel est, bien entendu, adapté au gabarit des enfants. |
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